Les Swansea (magiciens rêveurs)

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Les Swansea (magiciens rêveurs)

Message  Luna Trannyth le Ven 3 Fév - 22:08





-Réservée-Libre-Prise-

Frederycka H. Swansea


Identité


Surnom : Freddy, Fred, Heb, Red

Age :
18 ans

Sexe :
Femme

Race :
Rêveuse - Magicienne



Physique


Culminant difficilement le mètre cinquante et le regard aux prunelles brunes toujours, éternellement dissimulées sous des verres de contacts, j'ai une très piètre opinion de mon physique. Un jour bleu, un jour mauve et l'autre vert, mes prunelles changent aussi vites que la mode. Je n'ai jamais aimé mes yeux bruns. Si normaux, si imparfaits. Le fait aussi que je porte des lentilles de contact pour dissimuler ma myopie de -4.65 me complexe beaucoup. Ma seule fierté est ma peau, pâle et satinée, belle et délicate. Bien entretenue par des crèmes et des huiles, elle est aussi lisse que la peau d'un bébé. Ma chevelure, aussi changeante que mes yeux, me tombent sur les épaules en de douces boucles que j'essaye le plus souvent d'aplatir. À ma naissance, je suis née avec des beaux et longs fils aux bruns mais une coiffeuse un peu trop zélé les avait détruit à grands coups de ciseaux et de crêpage lors de mon enfance et, depuis, plus jamais ma couleur naturelle n'a refait surface. Affectionnant les anciennes robes aux corsets et parée de dentelles, je suis telle une poupée même si cette passion pour les grandes robes m'est passée pour quelque chose de plus " normal ". Certains m'ont déjà dit que je ressemblais à une poupée de porcelaine dont les éternels rubans que je glisse dans mes cheveux rehaussaient la légère rougeur de mes pommettes. Mon petit nez retroussé a toujours été point fétiche des caresses de ma mère qui suivait la ligne de mon nez. Mon visage, délicat et rond, était accueillant et chaleureux.


Caractère
Franchement, il y a deux grandes catégories de gens. Les " méchants " et les " gentils ". Je suis dans ceux qui sont perdus entre les deux, essayant en vain de s'accrocher à la seule chose qui pourrait être éternel: la musique. Tout comme celle-ci, j'essaye de faire mon mieux pour chaque jour m'améliorer. Mon esprit artistique voit le monde d'une manière différente, mettant des chansons et des notes de musiques sur n'importe quoi. L'ambiance et le décor sont emplis d'inspiration ! Ceux qui ne la voient pas sont des aveugles d'âme. Même un aveugle sentirait autour de lui la vibration des énergies de la musique, les sons emplissant son esprit d'un maelstrom de couleur.

Si je pourrais décrire ce que je déteste le plus je ne dirais que quelques mots; les lâcheurs.

Je voue non une haine mais un dégout pour ceux qui abandonnent au premier obstacle et ceux qui n'essayent même pas de réaliser leurs rêves... Pardon ? Le mien ? Mon rêve ? Facile... Une scène déserte qui ne serait à moi que pour quelques instants, le temps d'une chanson sous le feu des projecteurs. Interprétant peut-être une chanson de mon idole ! Michael Jackson !

Histoire
"La mer donne aux marins des rêves que les ports assassins" ou "le ciel donne aux anges des rêves que le paradis assassine". Cette citation d'un artiste inconnu avait bordé ma douce enfance dans le giron maternel et la protection un peu surdosée paternelle. Mais retournons sur les traces de mon passé. Non pas à ma naissance mais avant. Je ne vous parlerai pas de mes parents mais de ma grand-mère; Katheryne A. Forest. Cette femme avait tout pour elle; beauté, richesse, splendeur, intelligence, tout lui était à porter de main. Tout sauf une seule chose; le violon est son cousin violoncelle. Des autres instruments qu'elle jouait sortait une divine musique comme louangée par les anges. Pas le violon et le violoncelle. Elle avait beau essayer et suer pour apprendre le maniement de cet instrument de musique, rien n'aboutissait. Les meilleurs tuteurs étaient venus l'aider mais nul ne réussit à faire glisser les archets sur les cordes de cuivre des instruments. Katheryn A. Forest. Katheryn Athéna Forest. Elle fit la plus bête des erreurs selon mon père; elle abandonna cette guerre. Elle voua une haine aux violons telle que lorsqu'elle apprenait qu'une boutique de violon ouvrait dans sa ville; Port Angeles, Washington, elle fessait tout pour la mettre en faillite. Elle grandit en étant une fille imbue d'elle-même, snob, vantarde et ô combien narcissique et égoïste !

Elle se maria car elle détestait voir toutes les femmes autour d'elle se marier et avoir des enfants alors qu'elle restait dans sa villa luxueuse, seule et affreusement riche. Elle épousa Finn Jaffrey, un riche banquier mais aussi un sorcier. C'était un marché entre Finn et Katheryne; un mariage sans amour, l'un était en interdiction de tomber amoureux de l'autre. Mais comme tout roman d'amour à l'eau de rose, Katheryne tomba amoureuse de Finn mais elle avait l'enfant d'un autre. Elle avait ma mère dans son corps. Elle le cacha à son époux et lors de l'accouchement, il était en voyage d'affaires, tout comme sa femme. Lui était en Australie et elle au Chili. Elle nomma sa fille Marye Nyx Jaffrey, qui deviendrait plus tard ma maman. Katheryne retourna à la maison de Port Angeles pour découvrir une lettre de son mari. Ils déménageraient à son retour à San Francisco. Finn revint et prit très bien la nouvelle cachée. Scintillant comme un bienheureux, l'ancien d'Eléus-théria employa des précepteurs privés à Marye et deux nourrices attitrées. Ma mère grandit dans un univers de musique, de savoir et de culture. Finn décida un jour d'amener sa fille à l'Opera et celle-ci tomba en amour avec le son du violon. Peu importe comment fort elle esseyait; tout se résolvait par des fausses notes ou lorsqu'elle ne se plantait pas, des notes à la limite passable. Elle entra au conservatoire de musique de New York pour ses études universitaires et accomplies un double diplôme en danse et en chant. À sa sortie de classe, elle entra dans un ban amateur nommer les "Kyrsa's Paradise". Il était composé d'une batterie; Jeff Jaffrey, le frère de Marye, la chanteuse, deux basse et une guitare électrique. Kyle Swansea, mon père, était le guitariste du groupe. Les Kyrsa's Paradise commencèrent doucement avec des soirées "micro ouvert" et avec des concours de talent.

Devenant doucement populaire, Kyle et Jeff étaient ardemment sollicités par la gent féminine. Marye était la coqueluche des médias alors que la progéniture de deux magna de la finance se lançait dans une carrière dont tout le monde doutait. Ils n'ont jamais abandonné. Ils n'auraient jamais osé abandonner leurs bébés ! Kyrsa's Paradise a survécu aux querelles, dissolutions, groupies, et. Pendant 10 ans. Un show marqua la fin des Kyrsa's Paradise. Le 5 novembre 1989 fut marqué au fer rouge pour tout le groupe. Les gardiens de sécurités n'ont pas pu arrêter les fans en délire. Marye fut piétinée alors que Kyle essayait de se fondre dans la foule et rejoindre ma mère. Kyle resta au chevet de Marye pendant tout le temps de son rétablissement. Ce mois-là, Kyrsa's Paradise mourut avec leurs rêves d'une tournée européenne. Le mariage de ce couple basé sur le malheur mais ô combien auréolé de bonheur fut hautement médiatisé. La chanteuse et le guitariste de Kyrsa's Paradise, c'était un évènement à surtout ne pas manqué.

C'est un an après que moi et mon jumeau naquîmes. Il était un bébé mort-né. Triste pour une âme si pure... Il me manquait atrocement même si je ne l'avais pas connu. Les premières années de ma vie je les passai à Los Angeles dans la villa secondaire de mes parents. Entourée, toujours entourée par la musique, j'appris de mon jeune âge comment jouer avec talent comme grand-mère et maman. Mais j'avais quelque chose de plus qu'elle; le violon n'avait aucun secret pour moi. Pour tout avouer, le violon, la harpe et le violoncelle étaient mes instruments préférés. Je fis ma prématernelle dans une école privée où leçons de piano, ballet et chant accompagnaient chaque journée entre les dessins et la socialisation avec les autres. Les autres avaient leurs couvertures avec eux ou leurs toutous. Moi, j'avais une peluche magnifique; un ourson au pelage noir d'encre stridé de rose flash qui abordait un sweat-shirt blanc où était inscrit Paradise comme Again, le titre du premier album et chanson ultra-populaire du groupe de ma mère et mon père. Elle était devenue une enseignante privée de musique et peintre à ses heures perdues. Lui était dans la compagnie de son propre père, magna du marché boursier. Ils passaient le maximum de temps avec moi, m'habillant de robes de soleil magnifiques aux couleurs vivifiantes...

Ma couleur de chevelure et de prunelles changeait selon la vague de la mode. J'eus une longue période où mes cheveux noirs étaient couverts de mèches vertes. Après la prématernelle et la maternelle, je dus entrer aux primaires dans, bien sûr, une école privée. Je me rappellerais toujours du 25 décembre 2009... Je venais tout juste d'avoir mes 9 ans... J'avais traversé la maison et avais sauté sur le lit, remplie de bonheur et de joie alors que mon cadrant venait d'afficher minuit et une donc le temps d'ouvrir les cadeaux. Marye et Kyle étaient descendus en me tenant dans leurs bras aimants vers un sapin naturel qui répendait une fraîche odeur de nature. Les biscuits au pain d'épice que j'avais préparé la veille était disparue de la table basse et le verre de lait était vide. Le sapin illuminé dans le salon repensait toute la magie de Noël à travers ses guirlandes et boules que l'on avait accrochées, ensemble les trois. L'étoile au sommet semblait scintiller à mes yeux. Mon père dans son pyjama de flanelle bleu nuit avait tiré un paquet de sous l'arbre. L'emballage argenté et le gros ruban noir n'avaient pas tenu longtemps sous mes ongles fraichement limés par ma mère. J'ouvris la boite doucement, comme on ouvre un coffre aux trésors dans le repère des pirates.

Je m'écriai en lisant à voix haute "Scher-tler". Un amplificateur ! Je rayonnais littéralement de joie. Mon second cadeau fut aussi magique que le premier. Le papier doré déchira en un son joyeux alors que je découvrais mon tout premier violoncelle électrique ! Je suis née le 16 février 2000 dans l'État de New York dans la ville de New York City. Le 20 février 2011 marqua mon enfance à tôt jamais. En bien ou en mal ? Je ne puis le déduire...

Assise tranquillement à l'arrière de l'automobile de mon père, je chantai de concert avec Woodkid la chanson Someone Like You, une reprise de la chanteuse Adèle. Nous allions à Los Angeles voir mes grands-parents maternels. Ce road trip m'enchantait alors que ma mère regardait tout autour d'elle les paysages défilant autour de nous, regardant la température pluvieuse qui s'abattait sur la route. À mes pieds reposait mon nouveau violoncelle électrique que j'avais reçu à ma fête. Je l'avais appelée Juventas, nom de la déesse romaine de la jeunesse, la vitalité et la vigueur. Son alter-ego grecque était mon second nom; Hébé. Sous son nom gravé sur son arc droit en lettres d'or était inscrit; "toujours à la recherche d'un monde parfait qui ne s'appellera jamais Terre. Ce monde se nomme le coeur et la musique". Ma mère avait fait graver cette citation dont j'aimais la sonorité comme pour mes autres instruments.

Calés contre la portière opposée se reposaient mon ampli et la corde qui synchroniserait ma beauté à ce bijou de propulseur sonore. Les gouttes d'eau claquetaient contre ma fenêtre. Je fermai une seconde les yeux et m'imagina dans cette pluie torrentielle, mon violoncelle emplissant l'air de son délicieux son alors que mes mains joueraient sur les cordes et feraient glisser l'archet sur ces mêmes cordes de cuivre. Je me voyais très bien interpréter Smooth Criminal... Je ne trouvais pas le lien avec cette chanson et rouvris les yeux, me retrouvant derrière la vitre du hummer jaune de mon père. Dans l'habitacle résonnait Smooth Criminal du King de la pop. Chantant en cadence avec la radio et mes parents, les chansons de Rising Sun s'enchaînèrent sur le CD de mon père après quelques hit de Michael Jackson. Rhythm of the Sunshine résonnait dans l'habitacle lorsqu'un cerf géant fut pris dans les phares. Sur l'asphalte craquelé glissante, mon père perdit le contrôle du véhicule dans la tentative d'éviter l'animal qui ne bougeait pas d'un poil.

Je me rappelle du cri de ma mère qui avait surplombé la musique élevée, le bruit des roues qui dérapaient et puis, tout se stoppa alors que j'avais hurlé "Stop". Le temps s'était figée. Carrément. Je réussis à sortir du véhicule et entrainèrent mes parents dans mon sillage un par un avec grande dificulté vut leurs poid et mon gabari. Kyle était incroyablement lourd. Tout comme ma mère mais tout de même. Ce ne fut pas une partie de plaisir. Lorsque nous fûmes en sécurité, je m'évanouis et le temps reprit son court. Je me réveillai chez mes grands-parents, Finn penché sur moi, un sourire fier aux lèvres. Ma première réaction fut "où est Juventas ?". Mon ancêtre éclata de rire et se tassa sur le côté pour que je vois ma merveille disposée sur mon coffre tressé, bien confortable dans des coussins blancs. Ma chambre semblait bien grande avec la nouvelle disposition des meubles... Je remerciai mon grand-père qui, joyeusement et avec beaucoup d'orgueil, m'apprit que j'étais une sorcière. Il m'expliqua la base et je restai chez mes grands-parents le reste des vacances d'hiver. Mes dernières avant ma graduation dans le monde des "humains" selon ma chère grand-père. Effectivement, plusieurs options se dressaient devant moi; le château des rêveurs ou cahcé ce que j'était.

Il y avait tellement de noblesse et de fantaisie dans ce mot... Château. J'adorais ce mot et c'était là où j'irais ! Peut m'importent les grands collèges tels Firgus ou Kel Storm ! Le château des rêveurs deviendrait mon nouveau "chez moi". Ma mère et mon père eurent bien du mal à me laisser partir... C'est avec nostalgie que ma mère et ma grand-mère m'avaient aidé à boucler mes bagages. L'essentiel de cette grande valise blanche comme mes mèches du moment ? Des robes, des ballerines, des bandeaux, des manchons, des gants, des bottes et des leggings. L'arc-en-ciel en entier était présent dans cette lourde valise. Je ne pus me restreindre à laisser ma Juventas à Los Angeles ! Elle était ma merveille et ma meilleure amie. Je scellai fermement l'étui et embarqua ma valise, mon sac et mon étui dans le coffre du véhicule de Finn. C'était ainsi que, très déboussolée, je me rendis avec mes parents et mes grands-parents au Lac Swan. Ainsi commenceront réellement mes études. Je serrais fermement mon étui contre moi. Entrer en plein hiver... Bien ou mal ? Dieu seul le sait... Un hélicoptère allait me menée à l'enceinte du château.


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Luna Trannyth
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